Journées des plantes de chantilly

Horloge 14, 15 et 16 mai 2027
10h à 19h
LocalisationParc du Château de Chantilly

Un Stewartia pseudocamellia ‘Blue Dress’, aussi appelé Camellia d’été, au feuillage bleuté et aux couleurs flamboyantes à l’automne; un Davidia Involucrata ‘Sonoma’, nommé « arbre à mouchoirs » aux larges bractées blanches dès ses jeunes années; un Styrax japonica ‘Evening Light’ avec son feuillage pourpre, et des fleurs au printemps et à l’automne : un Betula nigra ‘Shiloh Splash’, bouleau au feuillage panaché dont l’écorce s’exfolie en brun foncé: chez Etienne Dardenne et Isabelle Chauvier, on a compris, on aime la beauté et la rareté. « À chaque jardin, son arbre », telle semble être leur devise. Au début de la pépinière, une rencontre entre deux personnes partageant la même passion pour les arbres. Lectures, visites de jardins et de parcs, fréquentation des foires aux plantes leur ont permis de conjuguer leur passion avec la création de leur pépinière en 2006. Une pépinière de taille modeste, certes – moins d’un hectare – mais prometteuse si l’on en croit les milliers d’arbres proposés.

Voisine d’Orléans, cette pépinière se consacre avec passion depuis plus de 23 ans aux plantes acidophiles, en particulier aux érables du Japon dont elle détient une collection de plus de 200 variétés (de 30 cm à 3,50 m) rares et toutes greffées. Depuis septembre 2012, la pépinière a été reprise par Gérard Hillion, qui, en quête perpétuelle de nouveautés, se plait à décrire la grande diversité des formes des feuilles, les nuances changeantes, le port tantôt érigé, tantôt déployé de l’arbre, qu’il taille et retravaille chaque année. Parmi tant de variétés, on retiendra Acer palmatum ‘Senkaki’ (ou ‘Sangokaku’), au feuillage vert du printemps à l’été, jaune d’or à l’automne, et dont le bois corail reste très beau en hiver ; le rarissime Acer palmatum var. dissectum ‘Filigree’ (Mérite de Courson Printemps 2005), d’un vert pâle délicatement « plumé » ; ‘Ukigumo’, au feuillage panaché blanc pastel (Recommandation de Courson Mai 2008), ‘Ueno-Yama’, orangé au printemps et jaune cuivré en automne, et enfin Nandina domestica ‘Gulf Stream’ (Recommandation Courson Octobre 2008). N’hésitez pas à leur rendre visite, ils se feront un plaisir de vous guider parmi les érables du Japon.

Le Trouve Plante est une base de données constamment mise à jour et qui référence 280 pépiniéristes et 67 0000 plantes. Le Trouve Plante fournit une aide précieuse aux jardiniers qui peuvent chercher en ligne, en quelques clics, la plante qu’ils recherchent, près de chez eux, partout en France ou au-delà. Le Trouve Plante donne la liste des pépiniéristes qui commercialisent toutes les variétés recherchées. Initialement créé par Bernard Merlet qui avait trouvé son inspiration au Royaume-Uni, le Trouve Plante est maintenant dirigé par Marc Mennessier (photo).  « C’est un outil unique en France », dit ce dernier. Lors des Journées des Plantes de Chantilly, les visiteurs pourront aussi utiliser ce logiciel pour être orientés vers les stands présentant les variétés qu’ils recherchent.

Située entre Montagne et Garrigue, coté Méditerranée, la mielerie du Rucher de l’Ours offre une large palette de miels aux saveurs les plus diverses, les plus caractéristiques de ce terroir d’exception. Miel, hydromel, pollen, gelée royale, pains d’épices, bonbons, depuis plus de 35 ans, Philippe Weibel, apiculteur-producteur, met sur votre table ce que les abeilles font de mieux dans nos Pyrénées. Le Rucher de l’Ours existe depuis 1975. Aujourd’hui, il exploite 300 ruches, dans les Pyrénées, avec une production annuelle d’environ 10 tonnes de miels les plus divers. Bien que non adhérent à un organisme délivrant des mentions, il a toujours travaillé dans l’esprit de ses convictions les plus profondes: le plus grand respect de la nature, des abeilles et de leurs productions. Les abeilles consomment leur propre miel; pas d’utilisation d’antibiotique; pas de répulsifs chimiques pour récolter. Tous les miels sont extraits et conditionnés à froid par les soins de Philippe et de son équipe. Ils ne sont pas mélangés, et lorsqu’ils cristallisent naturellement, un procédé mécanique (malaxeur a vis sans fin) est utilisé pour les rendre crémeux.

Depuis plus de 20 ans, Dominique de La Ronde des Confitures propose à ses clientes et clients une gamme de délicieuses confitures artisanales. Aujourd’hui, il passe le flambeau à deux sœurs passionnées de gastronomie, Isabelle et Véronique, pour continuer de vous offrir des confitures savoureuses et originales. La Ronde des Confitures, c’est une sélection de confitures réalisées grâce au savoir-faire de plusieurs artisans de nos belles régions de France. Parmi eux, Véronique élabore en Normandie toutes les recettes à base de pomme, Guillaume à Bagnères de Bigorre fabrique à façon nos velours de fruits et notre collection Grands Fruits avec toujours plus de fruits et moins de sucre et avec Dominique en Bourgogne, nous développons des parfums insolites comme la confiture cassis citron. Enfin venez découvrir des coups de cœur comme la cerise noire du Pays Basque, la crème de caramel au beurre salé de Belle-Île en Bretagne ou la crème de citron de Patrice le lorientais et comme chaque année, il y a des nouveautés pour régaler les amateurs de confitures. Derrière chaque artisan se cache une histoire, une passion et un véritable savoir-faire. La Ronde des Confitures est fière d’être leur ambassadrice de ses clients.

Voici une pépiniériste comme on en rencontre peu : Laury Railhet est en effet la spécialiste des protéacées, ces végétaux natifs d’Australie et d’Afrique du Sud qui restent très rares en France : connaît-on seulement les noms des africaines Protea, Leucadendron, Leucospernum, Cussonia, des australiennes Banksia, Hakea, Grevillea, pour ne citer qu’elles ? Et pour cause : leur culture est encore quasi expérimentale, comme le souligne notre amoureuse de ces belles exotiques, qui avoue avec bonne humeur avoir connu quelques déboires avant de comprendre que cette flore bien particulière ne demandait rien d’autre qu’un sol acide et sec, et surtout pas de terreau. Ce qui en fait des plantes paradoxalement très bien adaptées à la culture dans nos régions atlantiques et méditerranéennes où — non gélives pour certaines variétés comme les Banksia du Sud de l’Australie — leur très longue et très spectaculaire floraison hivernale (de septembre à juin) devrait réjouir plus d’un inconsolable de la mauvaise saison. Autant dire qu’une visite chez Laury Railhet s’impose pour tous les jardiniers curieux, collectionneurs et amateurs de raretés.

Petit garçon, Antoine Bourne jouait déjà sous les érables des pépinières de son grand-père: on n’est pas impunément dans le métier depuis cinq générations ! Après avoir acquis ses galons en Hollande, Antoine est de retour dans l’Isère de sa famille : là, les conditions sont particulièrement favorables à la culture de l’arbuste, la terre est argilo-limoneuse, et la pépinière bien protégée du vent desséchant que déteste l’érable. Avec environ 160 variétés en culture (une cinquantaine à la vente), les deux tiers en pleine terre où l’arbre se développe au mieux, le reste en conteneurs, Antoine met l’accent essentiellement sur les forts sujets et les espèces rares : sa clientèle, fidèle et ravie, vient de Dôle au Nord jusqu’à Montpellier au Sud ! Cela implique bien sûr que toutes les variétés n’aient pas les mêmes exigences : depuis Acer palmatum ‘Beni-schichihenge’ et Acer palmatum ‘Ukigumo’ qui raffolent de l’ombre à Acer palmatum var. dissectum ‘Green Lace’ ou Acer palmatum ‘Fireglow’, s’étirant comme chats au soleil (à la différence des plus courants Acer palmatum f. atropurpureum, qui ne le supportent pas), il y en a pour tous les goûts et tous les lieux !

Célébré aux Journées des Plantes comme un festival d’éclosions, de couleurs et de senteurs, le printemps est aussi la saison où se préparent les floraisons automnales. La pépinière Meers, basée dans les Flandres belges, travaille donc déjà à embellir notre été de la Saint-Martin. Plantés en ce moment, ses Aster promettent de magnifiques parterres multicolores, de septembre aux premières gelées. Comme les Echinacea qui s’épanouissent en été et les Astrantia de mai, ces vivaces s’avèrent très faciles à cultiver. Vous aurez en outre l’embarras du choix, des centaines de spécimens poussant dans l’exploitation artisanale, fondée dans les années 1960 par le père de Francine Meers. Elle et son mari, en plus de s’occuper à eux seuls des plantations, écument foires et salons, en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne et en France. C’est d’ailleurs dans l’Oise qu’ils ont reçu leur première distinction, le prix Chaalis. Soucieux d’enrichir sans cesse ces trois collections, le couple aime aussi la nouveauté. Foisonnant de nombreuses autres sortes de plantes vivaces, leur catalogue en ligne varie ainsi chaque année, en fonction de l’inspiration.

C’est à l’occasion d’un voyage en Italie que les fondateurs de Maison en Toscane sont tombés sous le charme de ces terres cuites que l’on appelle terra cotta. C’est donc en Italie que Maison en Toscane choisit des objets élus pour leur rareté, leur originalité et leur qualité : tous les pots (petits ou grands, simples, festonnés ou décorés) et ornements de jardin (statues, fontaines, pommes de pin, boîtes aux lettres, coupes de fruits…), réalisés à la main, sont résistants au gel et gagnent, avec le temps, une jolie patine. Et tandis que les pots cubiques s’harmonisent avec les buis ronds, les cylindriques accueillent citronniers, lauriers ou oliviers, et les ovales révèlent tout leur charme en compagnie d’une plante grimpante ou, au bord d’une fenêtre, d’un lierre retombant… A noter également le site internet qui présente un éventail de pots et d’ornements, avec une rubrique « quel pot, pour quelle plante ? », ainsi qu’un agenda pour retrouver les manifestations liées aux plantes et à la décoration de jardin.

On a connu Michel Lumen, pépiniériste collectionneur de plantes vivaces en Dordogne, qui depuis les années 1970 a  développé une vraie passion pour la diversité et pour les végétaux aux origines multiples, allant des alpines aux plantes des plaines américaines, des himalayennes aux sud-américaines.

2015, année d’une belle transmission : 35 ans plus tard, le 24 juillet exactement, cette même passion anime Amélie et Jordi Tura quand tous deux décident de reprendre la pépinière. Après avoir passé 8 ans auprès de Michel, sur les chantiers et en pépinière, des années de formation aussi, ces deux jeunes diplômés en architecture de jardins et en botanique ont dans leurs valises les atouts nécessaires à la réussite. Aujourd’hui quelque 2000 variétés et taxons sont élevés à la pépinière, allant des grands classiques des jardins aux trésors rapportés sous forme de graines depuis l’Himalaya par Michel, grand voyageur botaniste, spécialiste de l’Asie Centrale et du Népal, leur point commun : la rusticité, facteur essentiel dans le choix des plantes au catalogue.

L’Atelier du Végétal, c’est un catalogue inchangé amené à être étoffé, une présence sur les foires aux plantes rares avec un stand présentant le plus de diversité possible axé sur la pédagogie, le lancement d’un nouveau site web avec beaucoup de contenu et d’informations : www.atelierduvegetal.com

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