Journées des plantes de chantilly

Horloge 9, 10 et 11 Octobre 2026
10h à 19h
LocalisationParc du Château de Chantilly

Propriétaire d’une écurie depuis 8 ans, Thierry Benaphtali, adepte de l’économie circulaire, a travaillé pendant quatre ans pour mettre au point un fertilisant lui permettant de recycler le crottin de cheval ! Commercialisé sous la marque Tonnerre d’engrais, le produit, 100 % naturel, est unique en son genre : « Il ne contient ni ingrédients chimiques ni conservateur et il agit d’une manière diffuse, dans le temps, met-il en évidence. De plus, il est polyvalent, s’adapte à tout type de sol, est utilisable tant pour les plantes d’intérieur qu’à l’extérieur. » Après avoir été diffusé sur les salons, ce fertilisant, fabriqué aujourd’hui à grande échelle, part à l’assaut d’une clientèle de professionnels. Des pépiniéristes ont déjà répondu à l’appel, se félicite le responsable de l’entreprise, prêt à relever le défi.

L’association créée en 2015 a pour objet la diffusion de toutes les expressions artistiques sur le territoire de l’Oise. Ses artistes membres sont peintres, sculpteurs, artisans d’art, danseurs, musiciens, photographes, designers. Les artistes ont toute leur place au Jardin, qui les inspire, accueille l’acte et le moment créatif. Pour cette édition du Salon des Plantes de Chantilly, réunis sous la houlette d’Aurélien Garcia, photographe, (Directeur artistique et fondateur de l’association) ils présenteront une sélection d’œuvres inspirées par le végétal et de créations adaptées à leur usage décoratif au jardin.  Parmi eux, Jean Eudes Massiou Ébéniste Designer utilise le métal, le bois et le béton pour réaliser Mobilier, luminaires, sculptures et agencements indoor/outdoor. Maya Reich, vitrailliste, peintre du verre, compose avec passion des pièces uniques révélées par la lumière. Ils partageront le plaisir de cultiver leur jardin intérieur, coloré, foisonnant, grâce à leurs propositions plastiques contemporaines, poétiques, révélatrices du plaisir de créer en matières et couleurs. Les stands de Picardie For Ever ont été récompensés par le prix du Jury à chaque édition, depuis 2015.

Un Stewartia pseudocamellia ‘Blue Dress’, aussi appelé Camellia d’été, au feuillage bleuté et aux couleurs flamboyantes à l’automne; un Davidia Involucrata ‘Sonoma’, nommé « arbre à mouchoirs » aux larges bractées blanches dès ses jeunes années; un Styrax japonica ‘Evening Light’ avec son feuillage pourpre, et des fleurs au printemps et à l’automne : un Betula nigra ‘Shiloh Splash’, bouleau au feuillage panaché dont l’écorce s’exfolie en brun foncé: chez Etienne Dardenne et Isabelle Chauvier, on a compris, on aime la beauté et la rareté. « À chaque jardin, son arbre », telle semble être leur devise. Au début de la pépinière, une rencontre entre deux personnes partageant la même passion pour les arbres. Lectures, visites de jardins et de parcs, fréquentation des foires aux plantes leur ont permis de conjuguer leur passion avec la création de leur pépinière en 2006. Une pépinière de taille modeste, certes – moins d’un hectare – mais prometteuse si l’on en croit les milliers d’arbres proposés.

Voisine d’Orléans, cette pépinière se consacre avec passion depuis plus de 23 ans aux plantes acidophiles, en particulier aux érables du Japon dont elle détient une collection de plus de 200 variétés (de 30 cm à 3,50 m) rares et toutes greffées. Depuis septembre 2012, la pépinière a été reprise par Gérard Hillion, qui, en quête perpétuelle de nouveautés, se plait à décrire la grande diversité des formes des feuilles, les nuances changeantes, le port tantôt érigé, tantôt déployé de l’arbre, qu’il taille et retravaille chaque année. Parmi tant de variétés, on retiendra Acer palmatum ‘Senkaki’ (ou ‘Sangokaku’), au feuillage vert du printemps à l’été, jaune d’or à l’automne, et dont le bois corail reste très beau en hiver ; le rarissime Acer palmatum var. dissectum ‘Filigree’ (Mérite de Courson Printemps 2005), d’un vert pâle délicatement « plumé » ; ‘Ukigumo’, au feuillage panaché blanc pastel (Recommandation de Courson Mai 2008), ‘Ueno-Yama’, orangé au printemps et jaune cuivré en automne, et enfin Nandina domestica ‘Gulf Stream’ (Recommandation Courson Octobre 2008). N’hésitez pas à leur rendre visite, ils se feront un plaisir de vous guider parmi les érables du Japon.

Le Trouve Plante est une base de données constamment mise à jour et qui référence 280 pépiniéristes et 67 0000 plantes. Le Trouve Plante fournit une aide précieuse aux jardiniers qui peuvent chercher en ligne, en quelques clics, la plante qu’ils recherchent, près de chez eux, partout en France ou au-delà. Le Trouve Plante donne la liste des pépiniéristes qui commercialisent toutes les variétés recherchées. Initialement créé par Bernard Merlet qui avait trouvé son inspiration au Royaume-Uni, le Trouve Plante est maintenant dirigé par Marc Mennessier (photo).  « C’est un outil unique en France », dit ce dernier. Lors des Journées des Plantes de Chantilly, les visiteurs pourront aussi utiliser ce logiciel pour être orientés vers les stands présentant les variétés qu’ils recherchent.

Cette fameuse pépinière de l’Orléanais, spécialiste des plantes grimpantes, fête un siècle de passion transmise de père en fils depuis cinq générations. Passion concrétisée par une série de quelque 350 variétés de clématites, dont plusieurs nouveautés ou exclusivités françaises. Au sujet des clématites, évoquons la nouvelle gamme Success®, des clématites idéales pour une culture en pot, des variétés exceptionnelles très florifères qui fleurissent de bas en haut ! Soyez envouté par le rose bonbon de la clématite Success®Candy ‘Tra415’ – Mérite de Courson en mai 2014 -, par la douceur du bleu lavande de la Success®Lavender ‘Tra27’ ou le contraste original du cœur jaune de la Success®Magenta ‘Tra73’ sur ses tépales rouge intense. C’est une belle histoire de famille puisqu’on doit ses obtentions à Bernard Travers, le père d’Arnaud Travers. Rappelons qu’Arnaud est l’auteur de plusieurs livres, notamment Clématites – Bien les utiliser au Jardin écrit en collaboration avec Didier Willery (éd. Ulmer) ; Les Clématites et Les Grimpantes (éd. Ulmer). Enfin consécration, le Conservatoire National de l’Ilex de Meung sur Loire met en scène l’ensemble des variétés de la collection des clématites Travers reconnue Collection Nationale du CCVS, Collection à retrouver aussi sur www.clematite.net

 

Depuis plus de 20 ans, Dominique de La Ronde des Confitures propose à ses clientes et clients une gamme de délicieuses confitures artisanales. Aujourd’hui, il passe le flambeau à deux sœurs passionnées de gastronomie, Isabelle et Véronique, pour continuer de vous offrir des confitures savoureuses et originales. La Ronde des Confitures, c’est une sélection de confitures réalisées grâce au savoir-faire de plusieurs artisans de nos belles régions de France. Parmi eux, Véronique élabore en Normandie toutes les recettes à base de pomme, Guillaume à Bagnères de Bigorre fabrique à façon nos velours de fruits et notre collection Grands Fruits avec toujours plus de fruits et moins de sucre et avec Dominique en Bourgogne, nous développons des parfums insolites comme la confiture cassis citron. Enfin venez découvrir des coups de cœur comme la cerise noire du Pays Basque, la crème de caramel au beurre salé de Belle-Île en Bretagne ou la crème de citron de Patrice le lorientais et comme chaque année, il y a des nouveautés pour régaler les amateurs de confitures. Derrière chaque artisan se cache une histoire, une passion et un véritable savoir-faire. La Ronde des Confitures est fière d’être leur ambassadrice de ses clients.

Voici une pépiniériste comme on en rencontre peu : Laury Railhet est en effet la spécialiste des protéacées, ces végétaux natifs d’Australie et d’Afrique du Sud qui restent très rares en France : connaît-on seulement les noms des africaines Protea, Leucadendron, Leucospernum, Cussonia, des australiennes Banksia, Hakea, Grevillea, pour ne citer qu’elles ? Et pour cause : leur culture est encore quasi expérimentale, comme le souligne notre amoureuse de ces belles exotiques, qui avoue avec bonne humeur avoir connu quelques déboires avant de comprendre que cette flore bien particulière ne demandait rien d’autre qu’un sol acide et sec, et surtout pas de terreau. Ce qui en fait des plantes paradoxalement très bien adaptées à la culture dans nos régions atlantiques et méditerranéennes où — non gélives pour certaines variétés comme les Banksia du Sud de l’Australie — leur très longue et très spectaculaire floraison hivernale (de septembre à juin) devrait réjouir plus d’un inconsolable de la mauvaise saison. Autant dire qu’une visite chez Laury Railhet s’impose pour tous les jardiniers curieux, collectionneurs et amateurs de raretés.

Les pivoines arbustives et herbacées se cultivent par tradition aux Ets Rivière depuis 1849. Derniers survivants parmi les pionniers du XIXe siècle, Jean-Luc Rivière reste aujourd’hui en France, le seul producteur exclusivement consacré aux pivoines. Obtenteur et sélectionneur de nombreuses nouveautés, l’établissement commercialise sa propre production, sur toute l’Europe et au-delà… Des vieilles variétés chinoises et japonaises jusqu’aux plus récents Itoh hybrides (arbustif X herbacé), toute la palette des pivoines arbustives et herbacées est représentée. La collection classée collection nationale par le CCVS, représente aujourd’hui plus de 800 variétés, dont une grande majorité est disponible à la vente. La collection en pleine floraison est à visiter lors de nos portes ouvertes au pied des montagnes de la Drôme, du lundi au samedi de mi-avril à fin mai ; de nombreux visiteurs le disent, ça vaut le voyage ! Vous trouverez tous les détails sur notre catalogue couleur édité chaque année ou sur notre site internet www.pivoinesriviere.com

Petit garçon, Antoine Bourne jouait déjà sous les érables des pépinières de son grand-père: on n’est pas impunément dans le métier depuis cinq générations ! Après avoir acquis ses galons en Hollande, Antoine est de retour dans l’Isère de sa famille : là, les conditions sont particulièrement favorables à la culture de l’arbuste, la terre est argilo-limoneuse, et la pépinière bien protégée du vent desséchant que déteste l’érable. Avec environ 160 variétés en culture (une cinquantaine à la vente), les deux tiers en pleine terre où l’arbre se développe au mieux, le reste en conteneurs, Antoine met l’accent essentiellement sur les forts sujets et les espèces rares : sa clientèle, fidèle et ravie, vient de Dôle au Nord jusqu’à Montpellier au Sud ! Cela implique bien sûr que toutes les variétés n’aient pas les mêmes exigences : depuis Acer palmatum ‘Beni-schichihenge’ et Acer palmatum ‘Ukigumo’ qui raffolent de l’ombre à Acer palmatum var. dissectum ‘Green Lace’ ou Acer palmatum ‘Fireglow’, s’étirant comme chats au soleil (à la différence des plus courants Acer palmatum f. atropurpureum, qui ne le supportent pas), il y en a pour tous les goûts et tous les lieux !

scrollup arrow